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Le cauchemar de Lucien Mijac



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Le cauchemar de Lucien Mijac
Les 4 copains - Tome 4
Pour les grands dès 7 ans.

AU VILLAGE ON S’ENNUIE

– C’est toujours la même chose ! se plaint Zig.
– De quoi parles-tu ? fait Eugène, surpris de voir sa sœur s’énerver toute seule.
– Après chaque aventure, on s’ennuie. Et moi, ça m’agace !

C’est vrai ! Depuis qu’ils sont revenus de la Fiesta, les quatre copains ne trouvent pas d’occupations intéressantes.

Les deux Africains marchent tranquillement sur le trottoir. Quand ils arrivent près de l’hôtel « Bienvenue chez nous », tenu par les parents de Ling, celle-ci les rejoint.
– Salut les jumeaux !
– Votre Majesté, fait Eugène en posant un genou à terre.
– Votre Altesse, enchaîne Zig dans une magnifique révérence.
– Arrêtez voyons ! râle la Japonaise. Tout le monde nous regarde.
– Et alors ! Tu as été sacrée Reine du carnaval, ça vaut bien quelques courbettes, rigole Eugène.
– Et toi, t’as bien été reconnu Roi de la course, tu ne cours pas toute la journée pour autant !
– Surtout qu’il ne va pas si vite que ça ! enchaîne Zig. L’autre jour, je suis arrivée avant lui au dîner.
– Forcément, tu m’avais enfermé dans la salle de bains !
– Pffft ! Toujours des excuses...
– Arrêtez un peu vos chamailleries ! ordonne la Japonaise qui connaît bien leurs mauvais caractères. Allons plutôt chercher Yann.

Le groupe traverse la place du village. C’est bientôt la kermesse annuelle et on a monté le magnifique manège de chevaux de bois.

Ils arrivent dans la ruelle où les grands voulaient les racketter. En repensant à cet épisode, les amis affichent un large sourire. Comment oublier l’intervention de Lucien Mijac et de ses chats ? Comment ne pas rire en revoyant les voyous s’enfuir en slip avec les jambes colorées ?

D’ailleurs, ils croisent la bande de jeunes. Sacha Freu les salue de la main, aussitôt imité par Ludo.
– Ceux-là non plus ne sont pas prêts d’oublier Lucien, marmonne Zig.

Alors qu’ils avancent vers la boulangerie, Eugène propose d’aller caresser Enal.

C’est ainsi qu’ils se retrouvent derrière le salon de coiffure. L’âne est ravi de voir ses amis et les accueille avec de grands « Hi hannnn ».
– Salut mon pote, fait Eugène en lui frottant le museau.
– Hi han hi han ! répète l’âne.
– J’ai toujours l’impression qu’il nous raconte quelque chose, remarque Zig.
– En fait, il nous rappelle qu’il a poussé l’homme tout en noir dans la valise, assure Ling.
– T’es donc un crâneur ! fait Eugène en pinçant les lèvres. C’est pourtant nous qui l’avons poursuivi…
– Et empêché de faire du mal aux animaux, continue Zig.
– Et envoyé dans le monde des cauchemars ! conclut Ling.
– Hi Hannnnnn !
– Ouais, laissez tomber les filles. Cet âne est trop frimeur pour nous !

Les trois amis arrivent en riant à la boulangerie.
– Je vais chercher Yann, dit sa maman.

En attendant qu’elle revienne, le boulanger propose aux enfants :
– Voulez-vous un pain au chocolat ? Ils sortent juste du four.

Sans attendre de réponse, il se tourne vers le mur où sont présentées les viennoiseries. En apercevant les baguettes rangées à côté, l’homme repense au cauchemar qui vient le hanter toutes les nuits.

Dans son rêve, les baguettes sont vivantes. Elles ont des bras, des jambes, une bouche. Bien entendu, elles ne veulent pas rester dans leur panier. Alors elles se sauvent et gambadent sur les trottoirs comme n’importe quel piéton.
Le boulanger est obligé de courir après pour les rattraper et tout le monde se moque de lui.

– Bouh ! crie Yann pour surprendre tout le monde, ce qui a pour effet de réveiller son père aussi.

Les quatre copains sortent du magasin et se dirigent vers la mare aux canards pour déguster les croustillants goûters.



Loïc Hénon - Auteur - contact : lire@loichenon.com
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