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La Vie Quoi
Recueil de poème

TOMBELAINE


Nous étions cinq amis de route
et d'infortune côté coeur.
Envieux de dissiper nos doutes.
A la recherche du bonheur.

Nous étions partis dans la Manche
entre garçons un peu trop seuls.
Afin de prendre une revanche
et faire le point sans coup de gueule.

Tu sais derrière les sirènes
se cachent peut être des magiciennes.
Chantant "Fierté n'est qu'une chienne,
à Tombelaine tombe la tienne".

A la vue du Mont Saint Michel,
nous fîmes chacun le même rêve :
Devenir pèlerin de l'éternel
en traversant les saintes grèves.

Au cours de la marche mystique.
Nous percevions un chant lointain.
Mais cette surprenante musique
ne ciblait que moi et les miens.

Sur le rocher, cent milles sirènes
de leur chant suave nous entraînent.
Vantant la force de la plaine,
qu'à Tombelaine tombe la haine.

Passé la vase et le Couesnon,
la mélodie se précisa.
Quand le guide dit : "Nous arrivons",
mes proches me tinrent par le bras.

Les sons charmants se dévoilaient
sur le rocher de Tombelaine.
Comme si au roi idolâtré
il fallait préférer la reine.

La haie d'honneur des sirènes
rendues pour peu cent milles marraines.
Laissèrent nos coeurs voguer sans chaînes.
A Tombelaine tombe la peine.

Nous étions rendus au rocher
sans que personne nous remarque.
Les gens des lieux nous invitaient
à déposer nos lances et arcs.

Puis nous connûmes la plénitude.
Le temps d'un soir et de sa nuit.
On y perdit cette habitude
de faire d'une vie un vrai ennui.

La nuit passée chez les sirènes.
Sur ce rocher de Tombelaine.
Rendit nos vues conscientes et pleines,
pour repartir l'âme sereine.

C'était il y a longtemps déjà.
Personne ne chante quand j'y reviens.
Ai-je rêvé, était-ce bien là
que le bonheur est devenu mien.

Chaque homme possède un Tombelaine.
Un lieu divin nous attendant.
Pour qu'à jamais, tombe la haine,
passer la vie tout en chantant.



Loïc Hénon - Auteur - contact : lire@loichenon.com
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